Si d’autres y reviennent, la labour à l’aide des chevaux n’a jamais été abandonné aux Domaines Schlumberger. L’écurie se compose de 4 chevaux de race comtoise, très calmes, peu sensibles au vertige et possédant une grande puissance de trait. Ils travaillent principalement dans les terrasses les plus raides du domaine et prépare les sols de chaque parcelle replantée.

Dès l’époque romaine, on commence à écrire sur ce petit cheval des montagnes rustique et de bon caractère. Il descendrait de croisements de juments locales avec des étalons germaniques. Il fut utilisé comme étalon améliorateur de race dans toute la Bourgogne et servait de monture aux chevaliers lors de leurs joutes.

 

 

 

Cheval guerrier, Louis XIV puis Napoléon Ier l’adoptèrent aussi bien pour leur cavalerie que pour tirer artillerie et carrosses.

Malheureusement, ces ponctions successives des armées entraînèrent une forte pénurie de chevaux.
 
Ce n’est qu’au début du XXème siècle qu’une poignée de passionnés décida de reprendre la race en main. En 1910, le premier concours d’élevage a lieu à Maîche (Doubs).
 
Cheval d’orgueil, il retrouva sa place en tant que compagnon de labeur quotidien de nombreux paysans.
 
Depuis lors, et malgré la motorisation croissante de l’après guerre, le Franc-Comtois est toujours présent dans nos vignes et dans nos cœurs. C’est aujourd’hui la première race de cheval de trait en France.